Bienvenue sur le site de la communauté de paroisses de la plaine d’Alsace du Nord

Une nouvelle rentrée sous le signe de la grâce, de l’espérance et de la fraternité !

Dès le premier semestre, un temps fort nous attend : le dimanche 7 septembre, à 10h, le bienheureux Carlo Acutis sera canonisé par le pape Léon XIV sur la place Saint-Pierre. Pour saluer cette grande grâce, toutes les cloches de nos églises sonneront à l’unisson à midi.

Puis, le dimanche 12 octobre, nous aurons l’immense joie d’accueillir solennellement la relique du nouveau saint, en présence de Son Excellence Monseigneur Pascal Delannoy, notre archevêque. À cette occasion, notre communauté de paroisses sera placée sous le patronage de saint Carlo Acutis.
Dans le cadre de l’année sainte, notre archevêque nous permettra également de recevoir l’huile du jubilé et l’indulgence plénière le 12 octobre, ce qui fera de cette journée un véritable pèlerinage vécu chez nous.
De nombreuses grâces nous seront accordées, c’est une certitude. Plus d’informations vous seront communiquées dans le bulletin d’octobre-novembre.

Le second semestre sera tout aussi dynamique, avec plusieurs sorties et pèlerinages. Notez dès à présent
ces dates importantes :

  • Week-end des 31 janvier et 1er février 2026 : sortie à Paris avec la visite de la cathédrale Notre- Dame et d’autres lieux.
  • Vendredi 8 mai 2026 : excursion d’une journée à la citadelle de Bitche, l’ossuaire de Schorbach, les ruines du château de Walschbronn, la messe à l’église et un repas convivial au restaurant où travaille le père de notre curé.
  • Du mercredi 13 au vendredi 15 mai 2026 (pont de l’Ascension) : pèlerinage en Suisse à l’abbaye d’Einsiedeln, au lac de Zurich, et d’autres lieux.
  • Du mercredi 3 au samedi 6 juin 2026 : pour la Fête-Dieu, pèlerinage en Allemagne à Cologne et Coblence, avec messe solennelle à la cathédrale de Cologne.
  • Octobre 2026 : pèlerinage/voyage en Bavière et au Tyrol.

Bulletin paroissial

Logo de la communauté de paroisse

Retrouvez tout le programme des messes sur la page des horaires des célébrations.


Vous souhaitez la visite d’un prêtre à votre domicile ?
C’est possible. N’hésitez pas à appeler le curé.


Pastorale des enfants

La Pastorale des enfants sur notre communauté de paroisses Que veut dire ce terme de « Pastorale des enfants » ? Aquoi cela correspond-il ? Ce sont toutes les activités, toutes les rencontres (…)

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Les troubadours de la joie

Chorale d’enfants et de jeunes

L’association des « Troubadours de la Joie » a été créée en 1985 sous l’impulsion du curé Paul Beil et de Sœur Marie-Thérèse. C’est ensuite Sœur Lydia qui a pris le flambeau pendant plusieurs (…)

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Evangile du jour

« Une source d’eau jaillissant pour la vie éternelle » (Jn 4, 5-42)

Acclamation : (cf. Jn 4, 42.15)

Gloire au Christ,
Sagesse éternelle du Dieu vivant.
Gloire à toi, Seigneur.

Tu es vraiment le Sauveur du monde, Seigneur !
Donne-moi de l’eau vive :
que je n’aie plus soif.
Gloire au Christ,
Sagesse éternelle du Dieu vivant.
Gloire à toi, Seigneur.

Évangile de Jésus Christ selon saint Jean

    En ce temps-là,
    Jésus arriva à une ville de Samarie, appelée Sykar,
près du terrain que Jacob avait donné à son fils Joseph.
    Là se trouvait le puits de Jacob.
Jésus, fatigué par la route, s’était donc assis près de la source.
C’était la sixième heure, environ midi.
    Arrive une femme de Samarie, qui venait puiser de l’eau.
Jésus lui dit :
« Donne-moi à boire. »
    – En effet, ses disciples étaient partis à la ville
pour acheter des provisions.
    La Samaritaine lui dit :
« Comment ! Toi, un Juif, tu me demandes à boire,
à moi, une Samaritaine ? »
– En effet, les Juifs ne fréquentent pas les Samaritains.
    Jésus lui répondit :
« Si tu savais le don de Dieu
et qui est celui qui te dit : ‘Donne-moi à boire’,
c’est toi qui lui aurais demandé,
et il t’aurait donné de l’eau vive. »
    Elle lui dit :
« Seigneur, tu n’as rien pour puiser,
et le puits est profond.
D’où as-tu donc cette eau vive ?
    Serais-tu plus grand que notre père Jacob
qui nous a donné ce puits,
et qui en a bu lui-même, avec ses fils et ses bêtes ? »
    Jésus lui répondit :
« Quiconque boit de cette eau
aura de nouveau soif ;
    mais celui qui boira de l’eau que moi je lui donnerai
n’aura plus jamais soif ;
et l’eau que je lui donnerai
deviendra en lui une source d’eau
jaillissant pour la vie éternelle. »
    La femme lui dit :
« Seigneur, donne-moi de cette eau,
que je n’aie plus soif,
et que je n’aie plus à venir ici pour puiser. »
    Jésus lui dit :
« Va, appelle ton mari, et reviens. »
    La femme répliqua :
« Je n’ai pas de mari. »
Jésus reprit :
« Tu as raison de dire que tu n’as pas de mari :
            des maris, tu en a eu cinq,
et celui que tu as maintenant n’est pas ton mari ;
là, tu dis vrai. »
    La femme lui dit :
« Seigneur, je vois que tu es un prophète !...
    Eh bien ! Nos pères ont adoré sur la montagne qui est là,
et vous, les Juifs, vous dites
que le lieu où il faut adorer est à Jérusalem. »
    Jésus lui dit :
« Femme, crois-moi :
l’heure vient
où vous n’irez plus ni sur cette montagne ni à Jérusalem
pour adorer le Père.
    Vous, vous adorez ce que vous ne connaissez pas ;
nous, nous adorons ce que nous connaissons,
car le salut vient des Juifs.
    Mais l’heure vient – et c’est maintenant –
où les vrais adorateurs
adoreront le Père en esprit et vérité :
tels sont les adorateurs que recherche le Père.
    Dieu est esprit,
et ceux qui l’adorent,
c’est en esprit et vérité qu’ils doivent l’adorer. »
    La femme lui dit :
« Je sais qu’il vient, le Messie,
celui qu’on appelle Christ.
Quand il viendra,
c’est lui qui nous fera connaître toutes choses. »
    Jésus lui dit :
« Je le suis,
moi qui te parle. »
    À ce moment-là, ses disciples arrivèrent ;
ils étaient surpris de le voir parler avec une femme.
Pourtant, aucun ne lui dit : « Que cherches-tu ? »
ou bien : « Pourquoi parles-tu avec elle ? »

    La femme, laissant là sa cruche,
revint à la ville et dit aux gens :
    « Venez voir un homme
qui m’a dit tout ce que j’ai fait.
Ne serait-il pas le Christ ? »
    Ils sortirent de la ville,
et ils se dirigeaient vers lui.

    Entre-temps, les disciples l’appelaient :
« Rabbi, viens manger. »
    Mais il répondit :
« Pour moi, j’ai de quoi manger :
c’est une nourriture que vous ne connaissez pas. »
    Les disciples se disaient entre eux :
« Quelqu’un lui aurait-il apporté à manger ? »
    Jésus leur dit :
« Ma nourriture,
c’est de faire la volonté de Celui qui m’a envoyé
et d’accomplir son œuvre.
    Ne dites-vous pas :
‘Encore quatre mois et ce sera la moisson’ ?
Et moi, je vous dis :
Levez les yeux
et regardez les champs déjà dorés pour la moisson.
Dès maintenant,  le moissonneur reçoit son salaire :
il récolte du fruit pour la vie éternelle,
si bien que le semeur se réjouit en même temps que le moissonneur.
    Il est bien vrai, le dicton :
‘L’un sème, l’autre moissonne.’
    Je vous ai envoyés moissonner
ce qui ne vous a coûté aucun effort ;
d’autres ont fait l’effort,
et vous en avez bénéficié. »

    Beaucoup de Samaritains de cette ville crurent en Jésus,
à cause de la parole de la femme
qui rendait ce témoignage :
« Il m’a dit tout ce  que j’ai fait. »
    Lorsqu’ils arrivèrent auprès de lui,
ils l’invitèrent à demeurer chez eux.
Il y demeura deux jours.
    Ils furent encore beaucoup plus nombreux à croire
à cause de sa parole à lui,
    et ils disaient à la femme :
« Ce n’est plus à cause de ce que tu nous as dit
que nous croyons :
nous-mêmes, nous l’avons entendu,
et nous savons que c’est vraiment lui
le Sauveur du monde. »

    – Acclamons la Parole de Dieu.

 

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